Nos stagiaires en Équateur

Andréa Molinares Ortiz

photo_andrea_presentationJe suis graduée en Administration des affaires à l’université Laval à Québec. Mon poste en Équateur va être celui de « conseillère en commercialisation solidaire ». J’aurai comme tâches :

  • Appuyer les producteurs des produits agroécologiques dans la production et conception des nouveaux produits.

  • Travailler avec les entreprises agricoles autochtones et les femmes de la région du Chimborazo dans le développement de leurs entreprises à long terme en faisant des plans d’affaires.

  • Créer des formations sur la commercialisation des entreprises de la région et faire des campagnes de sensibilisation pour encourager l’économie locale et biologique de la région de Chimborazo.

Ma motivation pour travailler dans ce projet est mon désir d’aider les autres avec mes connaissances. Le fait de pouvoir contribuer au développement économique des régions moins favorisées va me donner une satisfaction énorme dans ma vie au niveau professionnel et personnel. J’ai eu l’occasion de travailler plusieurs années dans le domaine de service à la clientèle, cela va être très utile dans la communication avec les entreprises de la région. Aussi, j’ai participé dans un programme pour encourager le développement économique dans la région Chaleur au Canada, cette expérience va me servir pour créer des formations pertinentes afin d’encourager les entreprises locales dans la région de Chimborazo. Dans un autre ordre d’idées, j’ai eu l’opportunité de travailler comme enseignante dans une école primaire à Beresford, NB, avec cette expérience je me sens à l‘aise de créer des formations et de les animer.


Élise Archambault

photo_presentation_elise-aMon nom est Élise Archambault et je suis fraichement diplômée d’un baccalauréat pluridisciplinaire à l’UQAM soit, un baccalauréat constitué de trois certificats; en géographie internationale, en psychologie et en études autochtones – faculté d’anthropologie. Le stage en médiation culturelle à Riobamba en Équateur me permettra sans aucun doute de toucher, de près ou de loin aux sujets que j’ai eu l’occasion d’aborder au cours de mes études universitaires. La mission de ce projet me semble tout à fait stimulante.

J’ai d’ailleurs par le passé travaillé pour la Fondation de l’UQAM, où j’ai pu connaître le milieu enrichissant qu’est celui de la philanthropie. Je considère que cette expérience a été très formatrice et j’ai particulièrement apprécié la vision communautaire et d’entraide de l’organisme, à laquelle j’adhère totalement. Ces expériences demeurent pertinentes car le contact avec les individus reste quelque chose que je considère très important dans un emploi futur. J’ai également œuvrée en animation de groupe comme monitrice au Camp Minogami, en Mauricie, ce qui m’a permis d’acquérir un très bon esprit d’équipe, de bonnes compétences pédagogiques et l’envie de me surpasser. Mes derniers emplois au Chantier de l’économie sociale et à l’Espace Culturel Ashukan (Centre culturel autochtone) m’ont permis d’acquérir de l’expérience dans l’évènementiel, dans l’organisation d’évènements et dans le développement de partenariat. Ainsi, la «Fundacion Arte Nativo», une organisation qui permet de favoriser des échanges entre les autochtones et les métis en Équateur, tout en permettant de revitaliser la mémoire collective, comme référence identitaire ressemble tout à fait à la mission de mon dernier emploi, à l’Espace Culturel Ashukan. Je suis donc plus qu’enchanté et impatiente de m’ouvrir sur de nouveaux horizons me permettant d’élargir mon champ d’expertise. Finalement, je suis ravie de pouvoir m’initier au sein d’une nouvelle culture et de pouvoir m’enrichir de ce bel échange.


Élise Craig

photo_presentation_elise-cJ’ai 22 ans, et je vais effectuer mon stage avec le CSI en tant que conseillère en égalité entre les sexes à Riobamba, en Équateur. Étant à moitié Belge, à moitié Canadienne, j’ai partagé la majorité de ma vie entre ces deux pays. J’ai aussi vécu quelques mois en Espagne ainsi qu’aux Etats-Unis, et me décrirais comme étant une personne ayant une soif insatiable de découverte de nouveaux pays et de nouvelles cultures. Je viens de compléter mes études de premier cycle à l’Université de Maastricht aux Pays-Bas, où j’ai principalement pris des cours de développement international, d’études de la paix et des conflits, et d’études féministes. Ma plus grande motivation pour ce stage avec le CSI est d’appliquer ce que j’ai appris durant mes études universitaires à un projet concret qui correspond à ma vision du développement et des droits des femmes, afin d’apporter ma propre contribution à ces domaines qui forment ma réelle passion. Avant de commencer mes études, j’ai pris part à deux projets humanitaires, le premier en Roumanie, où j’ai participé à la rénovation d’une école de campagne, et le second dans un petit village sénégalais, où mon groupe était chargé de construire deux salles de classes et planter un jardin fruitier afin de fournir des collations aux élèves de l’école. Ces deux expériences ont vraiment été enrichissantes, et je me réjouis d’autant plus de commencer mon aventure en Équateur en sachant que j’ai à ma disposition bien plus d’outils et de temps pour m’investir entièrement dans le projet.


Francesse Joseph

photo-de-francesseMon premier voyage en Jamaïque en 2012 fut mémorable, c’était la première fois que je visitais un autre recoin de la planète. Depuis, j’ai la piqûre! J’ai eu la chance de voyager dans plusieurs pays dans les dernières années. Ces expériences m’ont permis de rencontrer des gens formidables et acquérir une plus grande ouverture d’esprit. Je trouve fascinant d’apprendre sur les nouvelles cultures et autres façons de faire.

Ensuite, je suis tombé sur un documentaire qui m’a ouvert les yeux sur l’impact de l’homme sur terre. Cela m’a poussé à suivre des études en science de l’environnement afin d’en apprendre d’avantage sur le sujet. Depuis, je considère qu’il est important de prendre des actions concrètes pour changer le monde. Ou du moins, éduquer les gens sur la gravité de la situation environnemental qui menace la sécurité alimentaire mondiale.

Le stage professionnel en Équateur de CSI m’a interpelé parce que ça touche mon domine d’intérêt, et il s’agit d’action concrète afin d’amener un changement réel dans une communauté. Alors, je m’attends à travailler en collaboration avec des gens du milieu environnemental afin de trouver des façons d’améliorer l’accès aux ressources alimentaires pour la communauté. De plus, afin de promouvoir les idées de projets, faire des recherches de collaboration potentielle avec des partenaires.


Déreck Provencher

dereckMon stage aura lieu avec la Fundación Arte Nativo située à Riobamba en Équateur. Mon mandat consistera à appuyer cet organisme dans ses différentes activités qui ont pour buts d’accroitre l’accès de la population à des activités artistico-culturels (formations, ateliers et moyens de diffusion), à promouvoir les droits à l’accessibilité de ce type d’activité, à favoriser l’échange entre métis et autochtones et finalement, à revitaliser la mémoire collective. Les moyens utilisés pour l’atteinte de ces objectifs sont vastes. Concrètement, je devrai participer à l’organisation de visionnements cinématographiques et animer des forums sur le cinéma dans les communautés autochtones. Je devrai aussi coordonner des tournées de médiation culturelle où nous ferons des cours de théâtre/cinéma dans les écoles avec des ados. Enfin, je poursuivrai le travail de création collective entamé auparavant lors d’ateliers de théâtre et de comité.

Je suis une personne fonceuse qui aime les nouveaux défis. Je suis d’abord et avant tout un improvisateur. J’ai d’ailleurs organisé le Kiviv, un ralliement international de théâtre d’improvisation qui s’est déroulé en juin dernier à Alma. Je suis aussi comédien, j’ai joué dans la Maison coupée en deux cet été à St-Fulgence. J’aime rire et faire rire, c’est ce qui m’anime dans la vie. Mes motivations par rapport à ce stage sont multiples : la conscientisation, l’apprentissage et l’expérience dans un domaine qui me passionne, trônent actuellement tous trois au sommet de ma liste. Chaque réflexion par rapport à ce stage éteint ou réveille chez moi de nouvelles motivations. Mon esprit n’est pas ancré. Il est en évolution et se prépare à recevoir et essayer de donner du mieux qu’il le puisse.